LES RESOLUTIONS CITOYENNES

Après 3 sommets citoyens, 6 étapes régionales..
le G500 Sommet citoyen a priorisé 43 résolutions sur près de 286 propositions citoyennes.
Elles ont été construites avec les citoyens lors des étapes régionales, débattues au sommet, puis soumises au vote en ligne.
Nous les portons aujourd’hui auprès des décideurs publics.
Pour chacune : ce que nous demandons, et ce que cela change.
La désinformation ne connaît pas de frontières : elle est devenue une arme diplomatique utilisée par les puissances en guerre. La réponse doit être internationale, et les citoyens doivent y prendre part.
1. Une agence internationale contre la désinformation. Nous demandons une agence mondiale qui centralise le travail de vérification des ONG et des associations internationales.
Ce que ça change : une riposte coordonnée face aux fausses nouvelles utilisées comme arme.
2. Un sommet citoyen à l’échelle internationale. Nous en posons la première pierre avec un atelier régional à Dakar en 2026 / 2027.
Ce que ça change : la parole citoyenne dépasse les frontières
L’eau devient une ressource sous tension, et son coût pèse inégalement selon les territoires. La préserver exige d’investir et de décider ensemble.
3. Retenir l’eau là où elle tombe. Nous demandons de développer l’hydrologie régénérative, pour que les sols et les paysages stockent l’eau naturellement, avec un financement dédié.
Ce que ça change : plus de réserves d’eau sur nos territoires.
4. L’égalité face au coût de l’eau. Nous demandons un mécanisme de péréquation entre collectivités rurales et urbaines, dont les coûts de réseau sont très différents. Ce que ça change : aucun territoire ne paie seul le prix de son réseau.
Ce que ça change : aucun territoire ne paie seul le prix de son réseau.
5. L’eau, une décision partagée. Nous demandons d’ouvrir la gouvernance des bassins versants aux agriculteurs, aux citoyens, aux collectivités et aux acteurs économiques et touristiques. Ce que ça change : des solutions construites avec tous ceux qui dépendent de l’eau.
Ce que ça change : des solutions construites avec tous ceux qui dépendent de l’eau.
Les réseaux sociaux sont devenus des médias de masse sans en assumer les responsabilités. Entre l’anonymat et des algorithmes opaques, la confiance dans l’information est fragilisée.
6. Pas de compte sans identité vérifiée. Nous demandons que toute inscription sur un réseau social passe par une vérification d’identité sécurisée.
Ce que ça change : chacun répond de ce qu’il publie.
7. Les algorithmes sous contrôle. Nous demandons que les algorithmes des réseaux sociaux soient contrôlés et que ces plateformes soient évaluées comme des médias.
Ce que ça change : les mêmes règles pour tous ceux qui diffusent l’information.
8. L’éducation à l’information au programme. Nous demandons un enseignement scolaire consacré à l’information et à l’usage des réseaux sociaux.
Ce que ça change : une génération capable de distinguer le vrai du faux.
La défiance envers les institutions progresse. Les citoyens veulent être associés aux décisions, pas seulement consultés une fois tous les cinq ans.
9. Pour un “Ministère des Citoyens”. Instaurer une méthode obligatoire de co-construction démocratique imposant 6 mois de concertation préalable avec le terrain et la société civile organisée pour l’élaboration de toutes les grandes réformes et lois du quinquennat.
Ce que ça change : Fin des lois décidées d’en haut grâce à six mois de co-construction obligatoire avec le terrain.
10. Banque publique de la démocratie. Créer une banque publique de la démocratie et rendre indépendant le financement de la vie publique et politique, notamment pour financer les initiatives citoyennes et faciliter l’engagement de tous dans la vie démocratique
Ce que ça change : Fin de la dépendance aux banques privées pour un accès égal et indépendant au financement politique et citoyen.
11. Des États généraux de la démocratie. Nous appelons à les convoquer. Ce que ça change : un grand débat national pour refonder nos règles communes.
Ce que ça change : Lancement d’une grande concertation nationale pour réécrire ensemble les règles de nos institutions.
12. Le référendum pour trancher. Nous demandons que les modifications de la Constitution issues des États généraux soient ratifiées par référendum.
Ce que ça change : le dernier mot revient au peuple.
13. Le droit de vote à 16 ans. Nous demandons de l’ouvrir pour les élections locales et européennes.
Ce que ça change : les jeunes deviennent acteurs des décisions qui engagent leur avenir.
14. Vote obligatoire et reconnaissance du vote blanc. Reconnaître enfin le vote blanc et instaurer le vote obligatoire pour réengager tout le monde et transformer la frustration en expression démocratique.
Ce que ça change : Éradication de l’abstention et transformation du mécontentement en voix officielle reconnue.
Notre système de santé manque d’un cap durable. Il a besoin d’une vision à long terme, construite avec ceux qui soignent et ceux qui sont soignés.
15. Une loi de programmation santé tous les 5 ans. Nous demandons une loi d’orientation rédigée par des groupes de travail réunissant parlementaires, anciens ministres, professionnels de santé et citoyens.
Ce que ça change : une stratégie de santé stable, construite avec tous.
16. Qui décide, qui finance ? Nous demandons un groupe de travail consacré à la gouvernance et au financement, dans le cadre de cette loi.
Ce que ça change : des responsabilités et des moyens enfin clarifiés.
17. « La santé, c’est la vie ! » Nous adressons le projet de loi (3ᵉ version en cours de consolidation) à tous les relais d’opinion et lançons une campagne nationale.
Ce que ça change : la santé redevient un grand débat public.
L’inclusion des personnes en situation de handicap reste trop souvent une promesse. Aides mal ciblées, accompagnants précarisés, démarches en ligne inaccessibles : il est temps de passer aux actes.
18. Des aides publiques contrôlées. Nous demandons des mécanismes de contrôle pour garantir que les aides servent réellement les personnes en situation de handicap.
Ce que ça change : chaque euro va à ceux qui en ont besoin.
19. Changer le regard sur le handicap. Nous demandons des campagnes de sensibilisation et des journées d’initiation pour les personnels des entreprises et des écoles.
Ce que ça change : des lieux de travail et d’apprentissage plus inclusifs.
20. Un vrai métier pour les AESH. Nous demandons 120 heures de formation et un contrat de 35 heures pour les accompagnants d’élèves en situation de handicap.
Ce que ça change : un accompagnement de qualité pour chaque élève.
21. Un service public numérique accessible à tous. Nous demandons l’accessibilité de tous les sites et outils numériques de la fonction publique.
Ce que ça change : plus personne n’est exclu des démarches en ligne.
22. L’inclusion, valeur de la République. Nous demandons de l’inscrire à l’article 1er de la Constitution.
Ce que ça change : l’inclusion devient un principe fondamental de notre pays.
Pour être crue, la justice doit être indépendante et comprise. Aujourd’hui, la politique pénale relève du gouvernement, et l’emballement médiatique comme les réseaux sociaux brouillent son message.
23. Une politique pénale indépendante. Nous demandons une autorité publique indépendante, le Conseil supérieur de la justice et du droit, dont le directeur national de l’action publique définit la politique pénale et rend des comptes au Parlement.
Ce que ça change : une justice à l’abri des pressions politiques.
24. Une charte justice et médias. Nous demandons une charte de communication qui engage tous les acteurs d’un procès et la presse.
Ce que ça change : une information judiciaire juste et équilibrée.
25. Des magistrats pour réguler les réseaux sociaux. Nous demandons que des magistrats spécialisés contrôlent les algorithmes, avec le pouvoir d’interdire effectivement en Europe les plateformes qui enfreignent les règles.
Ce que ça change : la loi s’applique aussi en ligne.
Les entreprises font vivre les territoires, mais elles sont trop peu associées aux politiques publiques qui les façonnent. Faire territoire, c’est décider ensemble.
26. La concertation, une obligation. Nous demandons une concertation obligatoire entre acteurs économiques et pouvoirs publics pour coordonner les politiques du territoire.
Ce que ça change : des décisions cohérentes, pensées avec ceux qui font vivre l’économie locale.
27. Une gouvernance partagée du territoire. Nous demandons une instance réunissant les entreprises et tous les autres acteurs locaux, sur le modèle des bassins versants pour l’eau.
Ce que ça change : la solidarité et l’action collective au service du territoire.
28. Repenser l’intérêt général. Nous demandons de réinterroger l’intérêt général porté par l’État et les institutions, et d’inventer des formes de décision collégiale.
Ce que ça change : l’intérêt collectif défini avec les citoyens, pas seulement pour eux.
29. La France dans 20 ans, imaginée par les Français. Nous lançons le G5M, une grande réflexion citoyenne sur la vision du pays à l’horizon de 20 ans.
Ce que ça change : un cap pour la France, fixé par ses habitants.
La culture fait la singularité de la France, mais ses créateurs sont fragilisés et son accès reste inégal. Ceux qui en tirent le plus de profits doivent contribuer à la financer.
30. Le streaming contribue à la création. Nous demandons une taxe de 0,01 % sur les bénéfices des plateformes de streaming, pour un fonds d’environ 20 M€ dédié à la création indépendante.
Ce que ça change : la richesse des plateformes profite aussi aux créateurs indépendants.
31. Sanctuariser le statut d’intermittent. Nous demandons de garantir ce statut, symbole de l’exception culturelle, avec un fonds de pérennisation d’au moins 1 % du budget culturel national.
Ce que ça change : des artistes et des techniciens protégés durablement.
32. Évaluer le Pass Culture. Nous demandons son évaluation, puis une réorientation de ses priorités.
Ce que ça change : un dispositif plus utile pour ceux qui en ont le plus besoin.
33. Le livre pour tous. Nous demandons 10 % de livres adaptés dans toutes les bibliothèques publiques et l’extension du prix unique du livre au braille.
Ce que ça change : la lecture accessible à toutes et à tous.
Les jeunes veulent s’engager, mais les dispositifs sont éparpillés et l’école prépare trop peu à la citoyenneté active
34. Un guichet unique pour la jeunesse. Nous demandons une plateforme qui centralise tous les dispositifs destinés aux jeunes, pour eux, leurs familles et les futurs employeurs.
Ce que ça change : chaque jeune trouve facilement les aides auxquelles il a droit.
35. Un parcours citoyen dès la 6ᵉ. Nous demandons de le rendre obligatoire pour tous les collégiens.
Ce que ça change : la citoyenneté s’apprend tôt.
36. Ouvrir l’école aux associations. Nous demandons de faciliter leur intervention dans les établissements scolaires.
Ce que ça change : les élèves découvrent concrètement l’engagement.
37. Un « service act » à la française. Nous demandons, dès le primaire, un enseignement consacré à l’engagement, au bénévolat et aux arts de la parole.
Ce que ça change : des citoyens qui savent s’impliquer et défendre leurs idées.
Pour se déplacer autrement, les Français ont besoin de visibilité et de prix accessibles. Or les règles changent sans cesse et le coût de l’énergie pèse sur les ménages.
38. Des règles fiscales stables. Nous demandons la stabilité réglementaire et une fiscalité pérenne : 15 lois en 5 ans, c’est trop.
Ce que ça change : ménages et entreprises peuvent investir en confiance.
39. Un prix de l’électricité plafonné. Nous demandons le plafonnement du prix de l’électricité domestique.
Ce que ça change : un tarif accessible pour tous les ménages.
40. Une TVA réduite sur les véhicules électriques. Nous demandons de baisser la TVA à l’achat.
Ce que ça change : passer à l’électrique devient plus abordable.
41. Un écosystème pour innover. Nous demandons un environnement qui favorise l’innovation technologique dans la mobilité.
Ce que ça change : la France à la pointe des transports de demain.
La désinformation ne connaît pas de frontières : elle est devenue une arme diplomatique utilisée par les puissances en guerre. La réponse doit être internationale, et les citoyens doivent y prendre part.
42. Fléchage de l’impôt. Pour donner le pouvoir à chacun d’orienter directement une part de sa contribution vers des priorités d’intérêt général (transition écologique locale, services publics de proximité, soutien au tissu associatif..).
Ce que ça change : Donne le pouvoir direct aux citoyens de décider eux-mêmes quelles priorités locales financer avec ses impôts.
43. Ce qu’il en coûte. Après le quoi qu’il en coûte, exigeons le “Ce qu’il en coûte” avec une feuille d’impôt transparente et détaillée pour permettre à chaque Français de visualiser la répartition concrète de ses contributions (Santé, Éducation, Justice, Transports…).
Ce que ça change : Rend la répartition des impôts totalement transparente pour que chacun sache précisément où va chaque euro versé.

