INTERNATIONAL
– Créer au niveau international une Agence de vérification des informations et de lutte contre les fausses nouvelles, arme diplomatique de plus en plus utilisée par les autocraties et parfois les démocraties, en centralisant les données produites par les associations internationales et ONG.
– Garantir l’indépendance financière des institutions internationales pour leur permettre d’exercer leurs missions sans pression, ni ingérence d’acteurs étatiques.
– Reconstruire le système normatif international avec l’organisation d’une convention citoyenne internationale pour identifier des valeurs communes.
CULTURE
– Garantir un fonds de pérennité pour les intermittents du spectacle (minimum 1% du budget culturel national).
– Créer un « chèque création » de 500€/an pour tout citoyen souhaitant suivre une formation artistique
– Imposer 10% de livres adaptés (braille, audio, FALC*) dans toutes les bibliothèques publiques.
– Intégrer 2h hebdomadaires de pratique artistique obligatoire de la crèche au lycée.
– Instaurer une taxe de 0,5% sur les bénéfices des plateformes streaming (Netflix, Spotify) pour abonder le Fonds de création indépendante.
Soutenir les festivals associatifs via un crédit d’impôt de 30% pour les dons des particuliers.
– Instaurer un quota de 10 % de programmations inclusives dans les institutions culturelles financées par l’État.
– Sanctuariser l’exception culturelle dans la Constitution comme principe fondamental de la République.
– Interdire l’usage de subventions publiques culturelles à des fins commerciales ou privatives.
– Créer un “Pass Création Jeunesse” valorisant la pratique artistique, cumulable avec le Pass Culture.
– Doubler le budget du Pass Culture pour les jeunes issus de zones rurales ou classées QPV.
JEUNESSE
– Création d’un service act à la française pour une mise en place dès la primaire
– Ouvrir le droit de vote à 16 ans pour les élections locales et européennes.
– Valoriser l’engagement des jeunes dans le milieu associatif
– Créer une plateforme centralisant tous les dispositifs dédiés aux jeunes.
– Rendre obligatoire des temps de formation ou de sensibilisation à l’engagement associatif
– Création d’un parcours citoyen obligatoire dès la 6ème
– Rendre obligatoire l’engagement associatif dans le parcours scolaire dans le secondaire
– Faciliter l’intervention des associations dans les établissements scolaires
– Renforcer les moyens pour permettre aux jeunes dêtre formé au BAFA.
– Instaurer le titre de citoyen d’honneur pour récompenser l’engagement associatif d’un jeune (donne droit à une bourse).
– Organisation de forum des associations dans les établissements scolaires secondaires (collèges / lycées)
– Reconnaissance des nouvelles formes d’engagement citoyens notamment via les réseaux sociaux ?
– Rendre obligatoire un enseignement pour lutter contre les fakes news dans le secondaire ?
– Contraindre les réseaux sociaux à mieux modérer le contenu
– Rendre obligatoire le principe de KYC pour toute inscription sur un réseau social. (Lutter contre l’anonymat sur les RS)
– Renforcer l’enseignement de l’éducation civique tout au long du niveau secondaire. (Besoin d’avoir des citoyens bien formé qui connaissent le fonctionnement des institutions.)
– Former les jeunes aux formes d’engagement.
– Atelier dans les établissements scolaires pour apprendre à bien utiliser les réseaux sociaux.
– Atelier pour sensibiliser aux notions de santé mentale à l’école.
– Imposer un temps maximum obligatoire pour les enfants de moins de 16 ans sur les réseaux sociaux.
– Imposer des peines lourdes pour la diffusion et la création de fakes news instrumentalisant les dossiers politiques.
– Imposer un pourcentage minimum de jeunes candidats par partis pour les élections parlementaires.
– Renforcer la réglementation pour réguler les algorithmes afin d’interdire les contenus extrémistes.
– Imposer un contrôle des algorithmes développés par les réseaux sociaux.
– Interdire les réseaux sociaux aux moins de 12 ans.
– Imposer des modérations plus strictes des contenus produits sur les réseaux sociaux.
– Développer les cercles d’assistance psycho-sociale pour faciliter les échanges.
– Renforcer les dispositifs d’orientation dans les établissements secondaires
– Renforcer la formations des enseignants et des personnels pédagogiques pour mieux accompagner l’orientation des élèves.
– Rendre obligatoire, quel que soit le niveau d’enseignement, la formation aux biais cognitifs inconscients.
– Imposer l’organisation de forum des métiers dans les collèges.
– Changer les dates de stages pour s’adapter au rythme des entreprises
– 2 ans de délai aux élèves après leur bac pour laisser le temps aux élèves de trouver leur voies. Si l’élèves trouve avant les deux il a des points bonus pour le choix de son université.
DEMOCRATIE
– Les organisation réunies au sommet citoyen s’inscrive dans la démarche d’une coalition pour le renouveau démocratique.
– Le sommet citoyen soutien la pétition pour la convention citoyenne du CESE.
– Organisation des état généraux de la démocratie
– Un vote par référendum
– Ouvrir le droit de vote à 16 ans pour les élections locales et européennes.
– Modification de la constitution pour mettre plus de pouvoir aux citoyens. Intégrer les innovation démocratiques citoyennes dans la constitution telles que les conventions citoyennes, le RIC etc
– Besoin de créer des contre-pouvoirs citoyens pour contre balancer la centralisation de l’État.
– Rééquilibrer les pouvoir entre le parlement, l’administration et les citoyens pour réécrire les règles démocratiques
– Besoin d’adopter une nouvelle constitution.
– Reprendre le modèle des délégués syndicaux et l’adapter aux bénévoles pour favoriser l’engagement dans les associations
– Faciliter le financement de projet visant à renforcer la mobilité des habitants en zone rurale pour assurer leur employabilité.
– Création d’un contrat de service civique permettant aux jeunes d’avoir accès à des postes à responsabilité.
– Jumeler les maisons de retraite avec des établissements scolaires.
EAU – AGRICULTURE
Eau et gestion de la ressource
– Elargir la gouvernance de bassin versant en associant agriculteurs, citoyens, collectivités, acteurs économiques et du tourisme, dans une logique de co-construction des solutions.
– Mettre en place un système de péréquation pour une équité entre collectivité rurales et urbaines compte tenu des coûts très différents du réseau
– Établir des restrictions équitables et transparentes en période de crise hydrique, avec un contrôle renforcé par les chambres d’agriculture.
– Développer les capacités locales de stockage d’eau, via des infrastructures adaptées (bassins, récupérateurs) sur foncier public ou privé, soutenues par des aides ciblées.
– Réaménager les territoires pour restaurer le cycle naturel de l’eau : désimperméabilisation des sols, recharge des nappes, hydrologie régénérative, infiltration locale.
– Réintroduire les castors dans les zones arides, pour restaurer les écosystèmes humides naturels.
– Développer l’hydrologie régénérative et faciliter le stockage d’eau soutenu par des aides ciblées.
– Développer des systèmes d’informations dédiés.
– Mettre en place des accords contractuels avec les agriculteurs pour qu’ils limitent l’utilisation de pesticides lorsque les nappes passent dessous.
– Revoir le système pollueurs/payeurs concernant l’eau.
Justice sociale, économique et souveraineté alimentaire
– Harmoniser les normes agricoles à l’échelle européenne et internationale, et exiger une traçabilité renforcée pour tous les produits alimentaires.
– Protéger les labels français, en interdisant leur usage abusif sur des produits importés ne respectant pas les critères d’origine.
– Créer un label national « Produits de France » exigeant, garantissant qualité, origine et mode de production vertueux.
– Soutenir les filières de transformation locales et les projets pilotes, comme les tomates transformées en France.
– Assurer une rémunération juste des agriculteurs, pour sécuriser l’avenir de notre souveraineté alimentaire.
– Réformer la politique GEMAPI, en l’adossant à un véritable plan d’investissement public pour la gestion des milieux aquatiques.
Transmission, gouvernance et jeunesse
– Favoriser la transmission intergénérationnelle des terres, notamment au sein des familles.
– Redonner à la SAFER les moyens d’agir, pour accompagner les jeunes agriculteurs dans leur installation.
– Mettre en œuvre des dispositifs concrets d’installation, combinant accès au foncier, aides financières, accompagnement humain et technique.
Education et sensibilisation
– Intégrer l’éducation à la saisonnalité et à l’origine des produits dans les programmes scolaires dès le plus jeune âge.
– Faire évoluer les représentations collectives du cycle de l’eau, en valorisant l’infiltration, la rétention et la préservation plutôt que l’évacuation.
Filières spécifiques
– Encadrer l’achat de terres agricoles pour éviter la spéculation sur la ressource et baser la stratégie vivrière sur la qualité des sols.
Agriculture et transition écologique
– Promouvoir des pratiques agricoles durables, sobres en eau et régénératrices : agriculture de conservation, diversification des cultures, permaculture, agroforesterie, techniques de régénération des sols.
– Soutenir la viabilité économique des exploitations, par la diversification des revenus et un système d’indemnisation face aux dommages causés par la faune.
– Accompagner l’adaptation des productions agricoles, pour répondre aux contraintes hydriques tout en assurant une alimentation de qualité.
– Renforcer la participation des agriculteurs aux instances de décision territoriale, comme les SAGE ou les démarches Agenda 21.
HANDICAP
Réformes institutionnelles et législatives
– Modifier l’article 1er de la Constitution pour inscrire l’inclusion comme une valeur fondamentale de la République.
– Transférer la gestion des aides aux personnes handicapées de l’échelle départementale à l’État afin d’assurer une application homogène sur tout le territoire.
– Mettre en place une taxe locale dédiée au financement des politiques en faveur du handicap.
– Proposition d’améliorer le fonctionnement des mdph pour plus d’humanité et réduire les délais.
– Mettre des mécanismes de contrôle pour s’assurer que les aides publiques soient bien orientées et utilisées pour le handicap
– Imposer un nombre minimum de personne en situation de handicap dans les instances de décisions des institutions.
Éducation et scolarisation
– Supprimer l’obligation de renouvellement des dossiers pour les handicaps -irréversibles. Élargir le cadre réglementaire déjà existant.
– Élargir la liste des maladies prises en charge par la MDPH.
– Soutenir les écoles alternatives pour offrir des modèles d’apprentissage adaptés.
– Renforcer la formation des enseignants pour mieux appréhender les enfants en situation de handicap.
– Former les AESH à hauteur de 120 heures et leur garantir un salaire équitable.
– Renforcer les moyens d’accueils des enfants en situation de handicap sur le temps périscolaire.
Emploi et insertion professionnelle
– Mettre en place des référents aidants en milieu professionnel pour accompagner les proches de personnes handicapées.
– Organiser des campagnes de sensibilisation et des journées d’initiation pour améliorer la perception du handicap en entreprise et dans les écoles.
– Instaurer une prime annuelle pour les aesh.
– Organisation d’un concours de l’insertion pour mettre en lumière les bonnes pratiques.
Accessibilité et inclusion numérique
– Prix unique du livre en braille
– Rendre accessibles tous les sites internet et outils numérique de la fonction publique.
– Faciliter l’accès aux financements pour les entrepreneurs et entreprises œuvrant dans le domaine du handicap.
– Mettre à disposition des logiciels spécialisés pour les élèves handicapés.
JUSTICE
– Inscrire la présomption d’innocence dans la Constitution pour la renforcer.
– Rendre le parquet totalement indépendant du ministère de la Justice.
– Supprimer la Cour de Justice de la République, qui permet aux ministres d’être jugés par leurs pairs.
– Délocaliser les jugements des élus, en les confiant à des juridictions hors de leur territoire d’exercice.
– Faciliter les poursuites judiciaires contre les élus pour les contribuables.
– Désigner le Directeur national de l’action publique par une instance indépendante (parlement, bâtonniers…).
– Multiplier les visites scolaires dans les tribunaux, pour mieux expliquer le fonctionnement de la justice.
– Réduire les délais de traitement des affaires, notamment grâce à la numérisation des procédures.
– Désigner le Directeur national de l’action publique par une instance indépendante (parlement, bâtonniers…).
– Multiplier les visites scolaires dans les tribunaux, pour mieux expliquer le fonctionnement de la justice.
– Réduire les délais de traitement des affaires, notamment grâce à la numérisation des procédures.
– Créer un pôle de communication judiciaire dans chaque tribunal, réunissant magistrats, avocats et journalistes.
– Organiser des rencontres régulières entre juges, journalistes et professionnels du droit pour favoriser une information judiciaire équilibrée.
– Revoir l’article 11 du Code de procédure pénale pour mieux encadrer la communication autour des enquêtes en cours.
– Rendre accessibles les critères des algorithmes pour éviter la surreprésentation de contenus polémiques.
– Mettre en place un système de résolution des conflits entre citoyens et plateformes.
– Interdire certains réseaux sociaux sur le territoire européen en cas de non-respect des règles.
– Éduquer aux médias et au numérique dès l’école.
– Réfléchir à un « permis d’utilisation des réseaux sociaux » pour responsabiliser les utilisateurs.
– Obliger la presse à publier des articles de réhabilitation pour les personnes injustement mises en cause.
– Instaurer un délai maximum de 30 jours pour instruire un dossier de diffamation.
– Multiplier le nombre de modérateurs sur les réseaux sociaux.
– Mettre en place un label de fiabilité pour les médias traitant de justice.
– Renforcer l’action de l’ARCOM pour sanctionner la diffusion de fausses informations judiciaires.
INFORMATION
– Rendre obligatoire un enseignement pour lutter contre les fakes news dans le secondaire.
– Imposer des peines lourdes pour la diffusion et la création de fakes news instrumentalisant les dossiers politiques.
– Contraindre les réseaux sociaux à mieux modérer le contenu.
– Rendre obligatoire le principe de KYC pour toute inscription sur un réseau social (lutter contre l’anonymat sur les RS).
– Renforcer la réglementation pour réguler les algorithmes afin d’interdire les contenus extrémistes.
– Imposer un contrôle des algorithmes développés par les réseaux sociaux.
– Atelier dans les établissements scolaires pour apprendre à bien utiliser les réseaux sociaux.
– Reconnaissance des nouvelles formes d’engagement citoyens notamment via les réseaux sociaux.
– Rendre obligatoire, quel que soit le niveau d’enseignement, la formation aux biais cognitifs inconscients.
– Interdire les réseaux sociaux aux moins de 12 ans.
– Imposer des modérations plus strictes des contenus produits sur les réseaux sociaux.
– Imposer un temps maximum obligatoire pour les enfants de moins de 16 ans sur les réseaux sociaux.
– Éducation aux médias et à l’information pour identifier les sources fiables et développer un esprit critique.
– Favoriser et faciliter le Fact cheking
– Encourager le financement participatif pour financer les médias et favoriser leur indépendance.
– Renforcer l’encadrement réglementaires pour éviter les manipulations et condamner les émetteurs de fakenews
– Favoriser le dialogue interculturel, pour déconstruire les préjugés et limiter les tensions.
– Les médias pourraient faire plus d’éducation aux médias dans leurs supports ?
– Enseigner les arts de la parole à l’école (débat, dialogue etc)
– Former à l’écoute
– Intégrer la qualité de la parole dans la politique RSE : Impératif pour que les gens se parlent dans le respect
– Généraliser la création de web tv et radio dans les établissements scolaires.
– Renforcer la formation des journalistes et leur éthique à travers la constitution d’une charte de déontologie.
– Mise en place d’une gouvernance mondiale pour traiter les fakes news.
– Garantir la véracité de l’information.
– Sécuriser le métier de journalistes
– Création d’un réseau social européen.
– Création d’un label « information vérifiée »
SANTE
– Adoption d’une loi de programmation et d’orientation tous les 5 ans dont la rédaction sera assurée par plusieurs groupes de travail associant parlementaires, anciens Envoie à tous les relais d’opinion du projet de loi tel que présenté en indiquant qu’il s’agit d’une troisième version en cours de consolidation.
– Mobilisation des anciens ministres, professionnels de santé et citoyens.
– Création d’un groupe de travail spécifique au projet de loi de programmation et d’orientation consacré à la gouvernance et questions de financements.
ENTREPRISE
– Rendre obligatoire la concertation avec les acteurs économiques et les pouvoir publics pour coordonner les politiques publiques visant à « faire territoire »
– Créer une gouvernance entre entreprises et tous les autres acteurs du territoire pour réaliser cette coordination.
– Réinterroger la notion d’intérêt général porté par l’État et les institutions et trouver les formes d’une collégialité pour les questions d’intérêt collectif.
– Lancer une réflexion sur la vision de la France par les français eux-mêmes à l’échelle de 20 ans, le G5 millions.
– Lever les blocages à la création.